Lorsquun article comprend plusieurs auteurs, les noms du deuxième et du troisième sont repris séparément avec un renvoi au nom du premier. 477Cest dans les villes que la musique africaine a évolué le plus fortement. La musique traditionnelle a été longtemps mal connue à part le stéréotype des chants des piroguiers de lUele. On sintéressait davantage à lethnographie des instruments de musique. Dans les villes, entre les deux guerres, on assiste à une adaptation des danses et des chants villageois accompagnant certaines cérémonies sociales comme les deuils et les funérailles. Cest là aussi que les musiciens africains sont en contact avec les chansons venant dEurope puis, par lintermédiaire de lEurope, avec la musique négro-américaine. Cest là aussi que les missionnaires ont cherché à africaniser les chants liturgiques Romain V, 2001. Sur le développement de la rumba à Léopoldville, pendant lépoque coloniale, on lira larticle de Munda Tehebwa, 2008. 486Voici quelques contributions mineures à des aspects de la vie sociale et économique Un signe de différenciation sociale a été lapparition de grandes antennes paraboliques orientables plus de 2,7 m de diamètre permettant de capter les émissions de télévision retransmises par satellite. Elles sont possédées par 0,6 des ménages et sont localisées presque exclusivement dans la ville centre daffaires et quartiers résidentiels aisés et sont absentes des quartiers populaires Lufuma Kapenda A, 2000. 174 Les croisettes de cuivre sont un des témoignages archéologiques les plus connus du Katanga précolonial P. De Maret en fournit une classification qui se fonde sur lévolution de leurs formes. En remontant le temps : croisettes en X et en barres du XX e au XVIII e siècle, formes intermédiaires entre le H et le X au sud et formes NN et HX au nord, du XVIIe au XIII e siècle, croisettes HX, HIH et HI avant le XIV e siècle ; enfin pour la période la plus ancienne V e VII e siècles croisettes et lingots. La ressemblance de forme entre les croisettes et les lingots de métal des Phéniciens serait une simple manifestation de convergence. Les croisettes ont été tout à la fois regalia, monnaie, insigne, moyen déchange, objet dart et matière première de Maret P, 1995. DE BOECK F. 1998b, Au-delà du tombeau : histoire, mémoire et mort dans le CongoZaïre postcolonial, in GROOTAERS J-L dir, Mort et maladie au Zaïre, Cahiers Africains, 31-32, pp 129-172.
BRUNEAU J-Cl. 1995a, Crise et déclin de la croissance des villes au Zaïre. Une image actualisée, RBG, 119, 1-2, pp 103-114. 250On lira aussi les témoignages quapportent les notes et les récits d André Ryckmans, fils de lancien gouverneur général, qui fut jeune administrateur territorial dans les années qui précédèrent lindépendance, à qui lon doit notamment des rapports dépourvus de préjugés sur le mouvement kimbanguiste et qui essaya vainement de convaincre ses supérieurs damorcer plus rapidement la décolonisation de ladministration. On sait quil fut assassiné en 1960 par des soldats de la Force Publique alors quil négociait la libération de prisonniers belges Ryckmans G, 1995.
232En ce qui concerne le rôle des minorités ethniques dans les villes dAfrique centrale, voir le résumé dune thèse soutenue à luniversité de Gand, en 2006, sur lhistoire sociale des communautés islamiques dUsumbura Castryck G, 2007. 204Plusieurs livres sont des éditions commentées décrits de missionnaires, dont des journaux, notamment de Fernand Allard, qui a travaillé dans les fermes-chapelles et dEmeri Cambier, scheutiste au Kasai. Ils montrent bien les problèmes rencontrés au début de leur installation Gallez D, 2001 ; Cornet A. Et Bontinck F, 2001. 396Il va de soi que lévolution économique du Congo a été traitée dans de nombreux articles de périodiques financiers ainsi que dans des rapports émanant des ministères concernés, dans les rapports annuels de la Banque du Zaïre-Congo et dans la revue Notes de conjoncture. Nous ne citons ici que quelques exemples darticles publiés dans des revues de sciences humaines. Des chroniques régulières de la revue Zaïre Congo-Afrique fournissent le texte ou des extraits, et souvent des commentaires, des multiples programmes gouvernementaux successifs de stabilisation et de relance de léconomie. Un article publié en 1993, par exemple, sur la politique économique zaïroise et ses perspectives na évidemment plus beaucoup de valeur en ce qui concerne les perspectives qui y étaient tracées mais il garde de lintérêt pour sa synthèse de lévolution économique du pays avant 1993. Le taux daccroissement du PIB est devenu négatif depuis 1989 avec, chaque année, une valeur absolue de plus en plus forte Muhinduka Di-Kuruba, 1993. Le numéro 321 de la revue janvier 1998, expose le Programme de stabilisation et de relance de léconomie congolaise, communication du Gouvernement à la réunion des Amis de la République Démocratique du Congo qui sest tenue a Bruxelles en décembre 1997. Dans le numéro 375 2003, on trouvera des extraits du rapport de la Banque Centrale du Congo sur lévolution économique du pays de 1990 à 2003. Le PIB, en termes réels, a reculé de 43,7, la plus forte diminution se produisant en début de période, soit 10,8 par an entre 1990 et 1993. Un chiffre montre le déclin de léconomie formelle : le nombre de salariés a diminué de 85 de 1990 à 2000, passant de 12,3 de la population active à 3,1 Institut National de la Statistique, 2003. Le numéro 383 2004 Les problèmes actuels.. Comporte des articles de hauts fonctionnaires congolais ou internationaux sur les problèmes de léconomie, notamment un exposé du programme économique du gouvernement Masangu Mulambo, 2004, un bilan du programme intérimaire renforcé Ngonga Nzinga, 2004, lintervention du Fonds Monétaire International de Kouwenaar A, 2004. Les dernières années du régime mobutiste ont été tumultueuses du point de vue économique.
LELO NZUZI F, DICKENS E, LOKA KONGO MVUBU NTOTO 2004, Létude sur la situation socio-économique des travailleurs navetteurs de la commune de Kisenso à Kinshasa, Vivre et survivre à Kinshasa. Problématique du développement humain, pp 253-288. VERHAEGEN E. Et DEGAND J. 1993, Lévolution des systèmes agricoles au Burundi. Une dynamique conflictuelle, Cahiers CIDEP, 17, Louvain-la-Neuve, Academia, 100 p. Επομενη κληρωση τζοκερ ωρα 11 Ιουλίου 2018 βιβλιοθηκη αγγλικης γλωσσας και φιλολογιας φωτακι νυκτος λητω 17:58 ελαβα στα αγγλικα 235La question de la nationalité, qui sest posée notamment à propos des mulâtres et des évolués est restée très confuse pendant toute la période coloniale. Aucun texte officiel ne lavait définie explicitement. Pourtant on considérait que la nationalité belge sappliquait aux habitants noirs du Congo belge. Mais elle était purement théorique et ne les protégeait pas des mesures de ségrégation raciale et ne leur donnait pas de toute façon les droits des citoyens belges. Les Congolais étaient des sujets belges. Cependant le Parlement belge na pas jugé contradictoire ou inutile den naturaliser quelques-uns dont un employé du Musée de Tervuren De Meester T, 1998. Les questions de nationalité ne disparaîtront pas avec lindépendance. Cest la nationalité congolaise qui désormais sera en cause. Elle sera source de graves conflits. De MARET P, BAHUCHET S, GRENARD Fr. GRENARD P. 2002, Forêts des tropiques, forêts anthropiques, Bull. ARSOM, 48, 2, pp. 97-114 ; voir aussi une communication des mêmes auteurs et avec le même titre in DE DAPPER M ed, Tropical Forests : a State of the Art at the Turn of the Century, ARSOM, pp 9-30. 6En ce qui concerne les géographes africains en particulier, pas plus aujourdhui quil y a quinze ans, ils ne disposent dinstruments suffisants pour faire connaître leurs travaux. Labsence de revues propres ayant une diffusion suffisante ou internationale et surtout régulière, y est pour beaucoup. Certains supports ont même disparu comme le Bulletin du CERUKI, dans le Kivu, qui avait été particulièrement actif dans les années 80. Ou bien ce sympathique Bulletin géographique de Kinshasa-Géokin mis en oeuvre par quelques Congolais basés en Belgique. Les publications facultaires éprouvent les plus grandes difficultés à subsister. Pour la diffusion des informations, le recours à lInternet est encore balbutiant. 298Tout Rwandais était intégré à lun des 18 clans qui mêlaient Tutsi, Hutu et Twa. A partir dun échantillon de plusieurs dizaines de milliers dindividus, en 1960, dHertefelt a fait lhypothèse que certains clans ont été à lorigine de groupements territoriaux, autour dun bloc central plus densément peuplé Vidal Cl, 1993. MICHA J.C, voir KANANGIRE C.K. 2001, KANYINGINI B.1999. WOLFF E, MASHINI DHI MBITA MULENGHE J-Cl. IPALAKA YOBWA J. Coordination par I-MAGE Consult 2001, Organisation de lespace et infrastructure urbaine en République Démocratique du Congo, Les dossiers de lADIE Association pour le Développement de lInformation Environnementale, PRGIE Programme Régional de Gestion de lInformation Environnementale, 47 p. 313Pour dautres peuples de la grande forêt, étudiés tout particulièrement près de Mbandaka, dans le bassin de la Ruki, voici un article sur les Elinga, cest-à-dire des gens deau disséminés dans laire mongo Kanimba Misago, 1995.
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